Le Caveau de famille de Katarina Mazetti

Moi, j’adore les suites. Surtout qu’un livre est toujours trop court.

Dans Le Caveau de famille, on retrouve Benny et Désirée du Mec de la tombe d’à côté.

Dans le roman précédent, elle bibliothécaire citadine, lui paysan bougon avaient dû se séparer car trop différents. Mais cette fois, ils s’accrochent !

Les hauts et les bas d’une petite famille suédoise qui a bien du mal à joindre les deux bouts mais qui s’aime, racontés sur un ton gouailleur qui alterne point de vue masculin et féminin.

Hilarant ou touchant.

 

Katarina Mazetti, Le Caveau de famille, 2011

Traduit du suédois par Lena Grumbach. Actes Sud, «Babel», 259 pp., 8 €.

 

Il ne comprenait pas. Il ne voyait pas combien je travaillais dur, car "le boulot des femmes" au foyer devient visible uniquement quand il n'est pas fait.

Quand les deux enfants pleuraient en même temps et que tout se bousculait et que j'arrivais du boulot en soufflant comme une locomotive avec le landau et son siège supplémentaire amovible, les courses à ranger et un mal de crâne infernal et que le repas devait être prêt dans une demie-heure - alors il n'était jamais là. (p.208)

 

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